Congo-Numérique : vers la validation du document stratégique du centre africain de recherche en intelligence artificielle, à Brazzaville

Après son élaboration, en juillet 2021, le document stratégique du CARIA (centre africain de recherche en intelligence artificielle), est en examen en vu de sa validation par les sachants venus d’horizons divers. L’atelier y relatif a été ouvert ce mardi 9 novembre 2021, à Brazzaville, par le ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique.

Les experts de CEA (commission économique des Nations Unies pour l’Afrique), des institutions publiques, des universités Marien Ngouabi et Denis Sassou-N’Guesso et de la communauté scientifique pour tout mettre en œuvre afin que le centre africain en recherche en intelligence artificielle lance ouvre ses portes en janvier 2022.

Trois jours durant les participants à cet atelier de validation doivent harmoniser leurs vues sur l’importance d’établir le centre de recherche en intelligence artificielle à Brazzaville, d’avoir une feuille de route, une stratégie claire et concise dans tout le processus d’établissement du CARIA.

Au cours de ce même rendez-vous, les différentes parties prenantes dans la mise en place de ce centre devaient avoir une matrice de rôle et responsabilités claires, ainsi qu’une compréhension commune des prochaines étapes.

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L’objectif du CARIA est celui d’entreprendre des recherche de pointe sur l’intelligence artificielle, en se concentrant sur une approche centrée sur l’homme, afin de maximiser les avantages et de relever les défis du développement et de l’utilisation de l’intelligence artificielle pour le développement socioéconomique du continent. Dans ce sens, dans la série des allocutions à la cérémonie d’ouverture dudit atelier, le représentant du président de l’université Denis Sassou-N’Guesso a soutenu que « l’ancrage du centre de recherche sur l’intelligence artificielle (CARIA) dans le site de l’université Denis Sassou-N’Guesso à Kintélé, présente de nombreuses opportunités, aussi bien pour la communauté universitaire, que les populations congolaises et africaines en général ».

Cette tribune d’échanges pour ces experts s’inscrit dans le processus d’installation du Centre africain de recherche en intelligence artificielle (CARIA), déclenché le 3 mars 2021, par la signature à Kintélé, de l’accord y relatif entre le gouvernement congolais représenté par le ministre des postes télécommunications et de l’économie numérique Léon Juste Ibombo et le ministre de l’enseignement supérieur avec la secrétaire exécutive adjointe des Nations Unies.

Si l’intelligence artificielle se présente comme une urgence des temps modernes, Léon Juste Ibombo, ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, ouvrant les travaux de ces assises, a invité les intelligences réunies à Brazzaville à faire œuvre utile pour doter le CARIA des documents fondamentaux. « Je vous exhorte à donner le meilleur de vous pour peaufiner et produire, à l’attention des décideurs le document stratégique dont la quintessence égrène le mode de fonctionnement cohérent du CARIA », a-t-il précisé avant d’énoncer l’apport du CARIA, qui selon lui est « générateur d’emplois, accélérateur de la croissance économique de l’Afrique ».
Le Centre africain de recherche en intelligence artificielle une fois installé fera du Congo un grand carrefour des technologies en Afrique Centrale.

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